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 NOAM (+) you alright, mate?

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Arès O'Hara

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MessageSujet: NOAM (+) you alright, mate?   Jeu 13 Oct - 19:02


Les liens du sang n'étaient rien à tes yeux, si ce n'est un rappel douloureux de ce que tu avais perdu dans le passé. Avec elle était mort un concept qui n'avait plus de valeurs. Tu ne te sentais plus relié, que ce soit à ta mère ou à ce père haït, exécré et détesté. Jusqu'à ce cousin, approché par l'esprit revanchard. Cousin dans lequel tu as reconnu ta haine puis ta peine. Mais ce soir, que verras tu de plus dans son regard, si ce n'est l'ombre qui désormais vous macule tous deux de son emprunte ?


Je levai légèrement les yeux, les doigts engourdis par le froid, et regardai distraitement les volutes grisâtres s'effacer sous la pression d'un vent agressif. J'embrassai ma cigarette de mes lèvres arrondies et mordis légèrement tandis que mon regard se perdait dans les ombres qui tapissaient la surface du lac. Quelques ridules naquirent lorsque Connor y plongea la tête, en un geste qui me tira un sourire absent. Cette histoire de russe me préoccupait. Je fermai légèrement les yeux et tentai de visualiser la scène que j'avais entraperçu dans l'embrasure de la porte. Une forme souple , penchée sur le corps de Makarov. Mais de cette ombre surgie de nulle part ne subsistait réellement dans ma mémoire que cette nuée de cheveux blonds presque blanc sous la lumière du soir. Je rouvris les yeux et réajustais le col de mon manteau. Cette femme m'avait entendu. Je contractais la mâchoire, instinctivement persuadé que cette histoire n'avait pas de point final. Le financement perdu n'était pas la seule chose qui me poussait à retrouver l'identité de cette femme. J'avais grandit dans un monde qui m'avait rendu méfiant et mon instinct me soufflait que, si cette femme m'avait vu, elle ne lâcherait pas l'affaire sans être persuadée que je ne savais rien de compromettant. Je plissai les lèvres et sifflai. Connor releva la tête et, attiré par le son de ma voix, se mit à courir vers moi. Je plongeai les mains dans mes poches, après avoir écrasé ma cigarette, et marchai d'un pas souple vers mon immeuble, qui s'élevait derrière le parc. Je pénétrai le hall sans croiser le gardien et montai les marches qui conduisaient au quatrième étage. Je glissai les clés dans la serrure et poussai le battant. Mon instinct me souffla de me figer à l'instant où je posai les yeux sur le papier renversé. Posé sur la commode qui jouxtait l'entrée, il s'était depuis envolé. Je m'en approchai en silence et le ramassai. Une emprunte de chaussure se distinguait nettement sur les lignes noirâtres du document. Je pinçai les lèvres, me redressai et avançai dans la pièce. L'appartement était plongé dans le noir. Je levai la tête et observais la mezzanine qui s'ouvrait au sommet d'un escalier en métal. Je ne percevais et n'entendais pas le moindre son. Je me penchai légèrement pour tenter d'apercevoir de la lumière dans le couloir à ma droite, mais Connor s'avança d'un bond, me poussant à vérifier d'abord l'étage. Je montai souplement et sans faire de bruit. Rien dans la chambre n'avait bougé, excepté une serviette qui, si elle pendait sur le radiateur au moment de mon départ, était désormais roulé en boule au pied du lit. Je levai un sourcil, peu certain de comprendre le sens de la scène, et terminé de fouiller les lieux quand un bruit me parvint du rez de chaussé. La méfiance s'accrut dans mes veines, intensifiée par toutes mes réflexions concernant mes aventures russes et je tendis le bras pour ouvrir la table de nuit et saisir le flingue qui reposait dans le couloir. Ainsi armé, je redescendis, m'approchai du couloir et tendis le bras vers la porte de la salle de bain ouverte avant d'appuyer sur le bouton. La lumière éclaircit brutalement la scène et la pièce. Mais le visage de celui qui me faisait face, et sur lequel je pointais l'arme, n'était ni celui d'un voleur, ni celui d'un tueur. « Tu n'as jamais entendu parler du téléphone ? » grognai-je en baissant le bras. Noam Sparks, neveu d'un père détesté, était la seule famille que je reconnaissais et qu'il me restait. Pourtant, nul facteur génétique ne nous rapprochait. Aussi blond que j'étais brun, ce dernier était taillé à la serpe. Je soupirai faiblement et l'observai légèrement. Son air habituel, que je qualifiai souvent de benêt pour le rendre dingue, laissait place à un tracas qui ne lui ressemblait guère, excepté quand il pensait à sa femme disparue. Le sourcil levé, je remarquai les striées rougeoyantes qui tachaient le blanc de ses yeux. Qu'avait-il encore foutu ? Je retirai mon blouson, le posai un des tabourets qui jouxtaient le bar qui faisait face à la cuisine et plantai mon regard dans le sien. « Tu as une sale gueule, une mine à faire peur à plus faible que toi et un teint que je décrirais cadavérique. Si je me base sur ces informations et l'heure tardive à laquelle tu apparais chez moi, de même que la manière clandestine que tu as utilisé pour t'introduire dans mon appartement sans me prévenir au préalable … je sens que je ne vais pas du tout aimer ce que tu vas me dire. » C'était peu dire. Néanmoins, il ne semblait pas noyer par la culpabilité. Je pouvais donc exclure avoir un quelconque lien avec son histoire. Patient, je me hissai sur un des tabourets et lui fis face. Je n'avais rencontré cet homme que quelques mois plus tôt, ce cousin tombé du ciel, mais nous avions réussit à créer des liens qui reposaient sur la franchise et une totale confiance. Aussi, et malgré son statut de policier, qu'il savait largement outrepasser quand il en avait besoin, je lui avais confié une bonne partie de ma vie, dont ses plus noirs aspects. Cependant, je n'étais pas à l'abri des ennuis. Ennuis qui, heureusement, ne s'ajoutaient pas à ceux que me posaient déjà ceux nés en Russie, quelques semaines plus tôt.
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Noam Sparks

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MessageSujet: Re: NOAM (+) you alright, mate?   Jeu 13 Oct - 22:22


you alright, mate ?
Noam & Arès



Le vent froid me fouetter le visage au fur et à mesure de mes pas frappant le bitume, j'avais enfin récupérer mon niveau pouvoir courir de nouveau était une chose que trois mois auparavant je ne pensais pas possible, la kinésithérapie et une bonne étoile avait certainement beaucoup joué là-dessus. Lorsque j'ai eut mon accident de moto en compagnie d'Arès et que mes yeux se sont ré-ouvert dans une pièce à l'odeur d'antiseptique piquant le nez, le pire avait été au départ de savoir comment j'avais fini ainsi, puis après les révélations des médecins concernant mon amnésie temporaire sans oublier le fait que je ne sentais plus rien à partir de ma ceinture. Me retrouver dans un fauteuil roulant fut la période la plus terrible, laissant complètement tomber les bras puisque même les personnels soignants étaient plutôt sur d'eux quant aux faits que je ne retrouverais plus jamais l'usage de mes jambes, or ils m'avaient quand même prescrit des séances de kinésithérapie. Pendant quelques jours à l'hôpital je n'avais reçu la visite que de ma femme ainsi qu'Arès, une jolie brune dont j'étais tombé amoureux au lycée, qui avait su voir le meilleur en moi et m'avait changé petit à petit me rendant bien meilleur que je n'avais pu l'être pendant dix-neuf ans de ma vie. Ce gosse de riche prétentieux qui ne voit que par lui et qui cherche sans cesse à se mettre sous les feux des projecteurs, rabaissant les gens faisaient partie de mon passé, bien que parfois ce démon ressort plus que d'ordinaire. Plus de trois mois s'étaient écoulé depuis ma dernière rencontre avec mon cousin, depuis l'hôpital à vrai dire, je n'avais pas souhaité qu'il me voit dans cette chaise m'handicapant, détruisant ma confiance en moi, d'autant plus que la jeune femme qui vivait avec moi dans un appartement secondaire de la famille, s'amusait à me rabaisser, me lançant des pics, chaque jour passant j'en apprenais des nouvelles, une trahison de ma part ce dont j'avais beaucoup de mal à y croire, et plus on avançait plus mon instinct était en alerte, quelque chose clocher pourtant je n'arrivais pas à mettre le doigt dessus. Ses goûts avaient beau changer ça ne suffisait pas pour me troubler plus que d'ordinaire, et même quand elle me faisait des plats immangeables pour m'affaiblir, mon subconscient était trop subjugué d'avoir retrouvé la femme que j'aimais qu'il ne remplissait pas son rôle. Le sac que j'ai dans le dos rebondit à chaque mouvement de mes jambes, je erre dans les rues sans but précis, seulement courir, pour me vider l'esprit, pour tenter d'oublier. Ce sport qui m'a tellement apporté, et que je peux dorénavant faire à ma guise, c'est en perdant temporairement mes membres que j'ai vu ce que ça faisait, me retrouver dans cette posture, plus du tout autonome, sans mes jambes je n'étais plus vraiment moi et le manque n'est pas tout à fait le terme que je peux utiliser néanmoins je ne trouve pas de mot à la hauteur du sentiment que j'ai pu ressentir. L'extase représente l'émotion quand j'ai pu de nouveau avancer un pas devant l'autre, on se rend pas compte de l'utilité d'un membre lorsqu'on a pas fait l'expérience de l'avoir perdu, et je ne souhaite ça à personne. Ceux qui vivent malheureusement ainsi on un grand courage, le courage que je n'aurais pu avoir si malheureusement j'avais dût vivre ainsi le restant de ma vie, la solution que j'aurais pu prendre est désastreuse. Ce n'est plus la question. A force d’entraînement j'avais pu me remettre à courir, au début seulement un kilomètre en progressant au ralenti, comme un débutant mais le résultat était là aujourd'hui, c'est comme si l'accident n'avait pas eut lieu. Or il avait eut lieu, et il n'y avait pas eut que ça, un autre souvenir était présent dans ma tête. Sans comprendre je m'étais retrouvé devant le bâtiment de mon cousin, mon t-shirt portant une auréole de sueur, pas glamour, je montais une à une les marches jusqu'au palier, devant la sonnette portant le nom d'O'Hara, mon doigt appuya sur la sonnette pendant une bonne minute sans qu'aucun bruit de pas ne survienne de l'appartement, encore en train de bosser, il devait ne pas tarder, tant pis j'allais attendre, hors de question d'attendre sur le palier cependant. Utilisant le passe partout d'un voleur je crochetais la serrure et pénétrer dans la pénombre, j'allumais la lumière de la pièce principale, mes yeux se posant sur chaque coin de l'appartement, ça n'avait rien de luxueux, loin de mon milieu et pourtant je trouvais un charme à l'intimité de cet être qui me ressemblait sur tellement de point, parfois ça me troublait un peu, être si proche d'une personne que je ne connaissais que très peu c'était assez paradoxale.

Je déposais mon sac dans un coin du salon, faisant glisser l'ouverture du sac pour en sortir un polo et un jean, cherchant la salle de bain dans laquelle je me glissais pour me réchauffer et pouvoir faire peau neuve, utilisant une serviette pendante que j'utilisais pour me sécher le corps avant de de m'habiller et de remettre mes vêtements sale dans le sac. J'éteignais la lumière du salon pour aller me coiffer, observant longuement mon visage dans la glace, un visage qui ne renvoyer pas la joie ni le bonheur, plutôt le contraire et même si au fond de moi j'allais être papa et c'était sans doute le plus beau cadeau que je pouvais avoir depuis toutes ses années, ma main se glissa dans mes cheveux pour  y introduire du gel, n'entendant pas la porte s'ouvrir, je sortais de la salle de bain quand je pu distinguer le canon d'une arme.

« Tu n'as jamais entendu parler du téléphone ? » me balance l'homme à la chevelure d'un corbeau, il semble agacé de ne pas avoir été averti de ma visite, cette surprise et le comportement de mon cousin m'interroge légèrement.
 « c'est pas comme si tu y répondais tous le temps non plus n'est-ce pas ? »ripostais-je alors qu'il déposait sa veste sur une chaise de bar, je ramassais mon sac et rejoignit mon cousin.
« Tu as une sale gueule, une mine à faire peur à plus faible que toi et un teint que je décrirais cadavérique. Si je me base sur ces informations et l'heure tardive à laquelle tu apparais chez moi, de même que la manière clandestine que tu as utilisé pour t'introduire dans mon appartement sans me prévenir au préalable … je sens que je ne vais pas du tout aimer ce que tu vas me dire. » je ne pouvais pas le contredire, le sommeil profond je ne connaissais plus depuis plusieurs semaine, et pour cause ce que j'avais fait, même si au début je pouvais ressentir de la culpabilité n'en était plus, or, son image ne cessait de me hanter comme l'homme que j'avais abattu dix ans auparavant, ce tueur qui m'avait privé de la femme de ma vie était un acte programmé pendant un long moment, j'avais été vengé, là c'était tout autre chose même si la femme en question s'était joué de moi, utilisant l'identité de ma femme et profitant de mon identité, je n'avais en aucun cas prévu de mettre fin à ses jours lorsque ma mémoire fut ravivé grâce à celle qui avait su raviver les cendres de mon cœur, me redonner foi en l'Amour, un amour que j'avais fini par accepté, tout était compliqué pourtant et rien ne pouvait aller en s'arrangeant.

 « très observateur pas étonnant pour un archéologue... pour ce qui est de aimer c'est moins sure en effet. Tu m'offres un remontant avant s'il te plaît ? Whisky deux doigt. » l'alcool, solution de facilité quand je suis mis à dure épreuve, hormis Blake c'était la seule personne en qui j'avais entièrement confiance, dés lors j'aurais balancé ma bombe sur cette table, la crainte de voir son regard changer en moi et de le mettre dans la merde s'empara de tout mon être, il n'était pas trop tard, je n'avais encore rien dit. Qu'importe, on était pas sur écoute, je ne lui demanderais jamais d'aller en prison pour moi, seulement de mentir, que cette conversation n'a jamais exister.

 « Si un jour on te demande, nous n'avons jamais eut cette conversation. C'est très important. » insistais-je alors qu'il me glissait un verre rempli de ce liquide ambre qui me faisait tellement de bien l'espace d'un instant, je portais le contenu à mes lèvres, laissant l'alcool quelques secondes dans mon palet pour en apprécier le goût mais aussi l'effet de brûlure avant de terminé le verre d'un coup.

 « J'pouvais pas faire autrement, elle avait prit son identité, on aurait cru que je l'avais tué par pure plaisir, elle allait poignardé cette femme que j'aime, elle m'a pas laissé le choix. J'ai merdé, j'pensais que sa disparition passerait inpperçu mais son imbécile de proprio est venu portait plainte, je sais pas quand ça va arriver … mais cette histoire va me revenir comme un boomerang dans la gueule. » les mots sortent de ma bouche à une vitesse affolante, mon regard est sombre, j'ai du mal à plonger mon regard dans celui de mon interlocuteur quand bien même il est de ma famille.

 « j'suis devenu presque aussi pire que les criminels que j'enferme, je mérite pas de représenter les forces de l'ordre, de défendre les concitoyens de Boston. » soufflais-je, laissant le temps à Arès d'analyser toutes mes tirades.




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