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 {#28} You givin' me a million reasons.

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Maxen Brythe

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• FRIDAY NIGHT.
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MessageSujet: {#28} You givin' me a million reasons.   Dim 30 Oct - 23:38


head stuck in a cycle, i look off and i stare
it's like that i've stopped breathing, but completely aware.

Alicia et lui s'étaient vu pour la première et la dernière fois il y avait près d'une semaine, occupés chacun de leur côté ils n'avaient pas pu s'organiser une deuxième entrevue avant ce jour. Le propriétaire de la galerie avait exigé de le voir après le vernissage manqué à cause de la tempête afin d'organiser un futur événement qui devrait combler ce manquement dû à ce caprice de la météo. Alicia avait aussi des occupations fort prenante de son côté et ils avaient raté plusieurs occasions de se joindre par téléphone ou de prendre le temps de se voir pour discuter autour d'un café. Il était certain que ni l'un ni l'autre n'avait oublié la promesse mutuelle qu'ils s'étaient fait et il espérait sincèrement qu'ils pourraient tout deux trouver le temps de s'enseigner leur savoir respectif. Il avait eu l'occasion ou plutôt la chance, de croiser la belle australienne à la boulangerie et ils avaient eu le temps d'échanger quelques mots ; elle lui avait rappelé son désir de la peindre et ils avaient convenus d'un jour où ils avaient tous les deux assez de temps libre pour pouvoir satisfaire son envie de transférer sa beauté sur une toile immaculée. Alicia devait arriver d'ici peu de temps et le moins qu'on puisse dire c'est que Maxen était dans tous ses états : au cours des dernières trente secondes il avait parcouru dix fois les quelques mètres qui séparaient le canapé de la fenêtre qui donnait sur la rue, plus que fébrile à l'idée qu'Alicia allait bientôt sonner à sa porte. Il s'était levé de bonne heure ce matin là et avait déjà avalé quatre cafés, ses mains d'ordinaire impassibles et imperturbables, tremblaient, signe plus qu'évident de l'état de nerf dans lequel il se trouvait. Il avait allumé quelques bougies ça et là afin de donner à la maison une atmosphère accueillante et paisible (il avait lu ça dans un magazine de décoration zen), il voulait vraiment tout mettre en oeuvre pour que la belle blonde se sente à l'aise en en aucun cas oppressée. La seule idée que bientôt il devrait l'observer et la regarder pendant plusieurs heures afin de reproduire le plus beau des portraits le rendait encore plus fébrile et tremblant. Plus que tout il avait peur qu'elle change d'avis et qu'elle ne vienne pas. Il avait rangé son atelier la veille au soir afin de rendre le lieu moins austère et professionnel, il voulait qu'elle se sente presque comme chez elle. On tapa délicatement à la porte et il sursauta, il essuya ses mains moites sur son jean et alla ouvrir. Il portait sa tenue habituelle de peintre : un vieux jean qui ne craignait plus rien et un simple t-shirt gris délavé qui avait plusieurs tâches de peinture partout, et avec sa masse de boucles brunes qui faisait un peu ce qu'elle voulait il n'avait plus vraiment à voir avec le dandy anglais qu'il était pourtant par nature. Il espérait qu'elle ne serait pas trop déçue. « Alicia. » Il prononça son nom comme si c'était une douceur savoureuse qu'il désirait garder le plus longtemps possible entre ses lèvres. « Je suis content que vous soyez venue. » Il se poussa afin de la laisser entrer et referma la porte derrière elle. « Pendant un instant j'ai eu peur que vous ne changiez d'avis et ne désiriez plus venir. » Énoncée à voix haute cette peur paraissait ridicule, presque risible. Ça n'aurait sans doute pas été la fin du monde si elle s'était finalement désistée. « Désirez-vous boire quelque chose avant que l'on commence ? » Toujours poli et disponible, tel était Maxen. Il avait surtout terriblement envie que tout se passe pour le mieux et que ni elle ni lui ne vienne à regretter ce moment ensemble. Il était tellement heureux de passer de nouveau quelques instants seul avec elle qu'il avait envie de sourire comme un idiot pour le reste de la journée. Elle était aussi belle et divine que dans son souvenir, voire plus, et il ne pouvait s'empêcher de se dire qu'elle allait lui permettre de faire sans doute la plus belle peinture de sa carrière. « Quand vous serez prête nous irons à l'étage. » Max avait toujours eu l'instinct de faire passer les besoins des autres avant les siens, la dernière chose qu'il voulait s'était la brusquer ainsi ils feraient les choses à son rythme à elle. Il se laisserait tout simplement guider.
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Alicia Wade

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MessageSujet: Re: {#28} You givin' me a million reasons.   Dim 30 Oct - 23:44

Pour son plus grand regret, l’incandescente jeune femme n’avait pas croisé le doux regard de Maxen depuis plus d’une semaine. Ses nouveaux engagements auprès d’Isaac et de son équipe accaparaient tout son temps libre. Les jours défilèrent à une vitesse hallucinante si bien que l’australienne n’avait eu aucun moment pour elle. Epuisée par ce rythme effréné, ce fût dans son plus minable accoutrement et par le plus grand des hasards, qu’elle rencontra le séduisant brun, à la boulangerie. Gobelet de café en main, blouse tâchée par les heures passées en cuisine, crinière indomptable … Alicia vint maudire le destin de l’avoir présenté à Maxen sous son plus mauvais jour. Toutefois, le dandy n’y prêta guère attention. Ils parlèrent durant de longues minutes en se promettant de se revoir le surlendemain afin que l’artiste lui dédie l’exclusivité de ses talents. Il n’avait pas changé d’avis et elle non plus. Malgré l’anxiété qui s’emparait peu à peu de son corps, l’australienne observa son reflet dans le miroir. L’anglais ne lui avait donné aucune directive quand à sa façon de s’habiller. Personne ne lui avait jamais fait une telle proposition et en véritable novice, Wade s’approcha, pensive, de son armoire. Devait-elle privilégier une jupe ? Un pantalon ?  Son index glissa sur ses lèvres pulpeuses et hésitante, elle porta son choix sur une robe courte, immaculée, au style soigné mais à la fois décontracté. Ses ondulations brunes se transformèrent en un chignon haut et un léger maquillage vint parachever sa toilette. Ses doigts tremblaient d’appréhension et la belle noua ses chaussures à talons avec difficulté. La tentation de rebrousser chemin était grande mais plus déterminée que jamais, elle balaya ses craintes d’un revers de main avant de se présenter sous le porche de la maisonnée. Un soupir angoissé s’échappa de ses lèvres et avec douceur, son poing frappa à plusieurs reprises, le bois massif de la porte d’entrée. Maxen ne tarda pas à lui ouvrir, dans une tenue confortable, mais outrageusement sexy ; à l’image du grand artiste qu’il était. Un sourire éclaira le visage de la naïade - le revoir était un véritable bonheur. Lorsqu’elle passa le pas de la porte, elle glissa dans ses mains un petit paquet. Intrigué par le contenu, Brythe arqua un sourcil avant que la belle ne le rassure. « Le plaisir est partagé … Je vous ai apporté des macarons à l’orange. J’espère ne pas les avoir raté ! » Alicia posa son sac au sol et face à la crainte de l’anglais, elle ne pût s’empêcher de répliquer. « En toute franchise, je suis terrifiée … Mais une promesse, reste une promesse. Je suis très curieuse de vous voir à l’ouvrage. » Angoissée à l’idée qu’il l’observe pendant des heures, elle tenta néanmoins de ne rien lui laisser transparaître. Une tentative perdue d’avance, tant ses pommettes étaient écarlates. « Volontiers, un verre d’eau, s’il vous plaît … » Dans une extrême prévenance, Maxen, qui désirait la mettre en confiance, l’invita à rejoindre son atelier, seulement si, elle s’y sentait prête. Accueillant le verre d’eau, d’une oeillade malicieuse, l’australienne murmura. « Je vous en prie, avec les heures que nous allons passer ensemble, n’hésitez pas à me tutoyer. Je préfère d’ailleurs … si ça ne vous dérange pas … » Wade reposa le verre sur le plan de travail et alors qu’elle s’approchait de lui, elle avoua à demi-mot. « Je suis prête … Je n’avais absolument pas la moindre idée de ce que je devais porter. Je peux aller me changer ou encore détacher mes cheveux … » Une crainte puérile certes, mais elle voulait lui plaire. Par tous les moyens. La lionne stoppa sa course pour venir se délecter de la promiscuité de leurs silhouettes, puis, dans un énième murmure, le couperet tomba.  « Comment me voudrais-tu ? »
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