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 i miss you when i can't sleep (olivia)

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Levi Miller

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funny jokes : 479
registration date : 09/08/2016

• FRIDAY NIGHT.
recent purchases: cigarettes; alcohol; condoms; dog food; chips; weed
best buddies ever:
availability: open (6/7) /olivia, tyrell, héloïse, andreas, bobbi, noam.

MessageSujet: i miss you when i can't sleep (olivia)   Jeu 15 Sep - 18:46


{ I know I'm not the only one
Who regrets the things they've done
Sometimes I just feel it's only me }

crédits/ tumblradele.

Les mains fourrées dans ses poches, il se pavanait dans les rues de Boston, comme s'il était à la recherche de quelque chose. Il observait chaque silhouette qu'il croisait à travers ses lunettes de soleil. New-York lui manquait. Affreusement. La ville et ses grattes-ciel, Central Park, l'ambiance, la foule, les passions qu'elle déchaîne. Il y était né, y avait grandi et y avait passé une grande partie de sa vie. Depuis son arrivée à Boston, il vivait ce qu'on pourrait appeler « le mal du pays ». Il n'arrivait pas à apprécier la ville de Boston, il n'en espérait pas grand chose. Il était censé sauver sa carrière d'écrivain qui partait à la dérive depuis un long moment maintenant. Il avait prévu d'écrire aujourd'hui, mais l'inspiration ne venant pas, il avait attrapé sa veste et s'était échappé pendant que son agent dormait sur le canapé. Il se retournait sur le passage d'une jeune fille avant de sortir son paquet de cigarettes. Une fois sa cigarette allumée, il reprit sa marche. Jusqu'ici, son arrivée à Boston ne lui avait attiré que des ennuis. Il se retrouvait avec son agent sur les bras puisque sa femme n'en veut plus ; il doit travailler avec un trou du cul d'Hollywood pour se faire un minimum d'argent et ne pas se retrouver sous un pont ; il n'arrive toujours pas à écrire et en plus de ça, il a quitté la ville de son cœur en espérant trouver l'inspiration ailleurs. Perdu dans ses pensées, il regardait ce qui l'entourait sans vraiment le voir. Puis coinçant sa cigarette entre son index et son majeur, il fit marche arrière, quelque chose ayant attiré son attention. La fumée se frayait un chemin entre ses lèvres alors qu'il lisait que se tenait une exposition d'oeuvres dans la galerie en face de lui. Un coup d'oeil à droite, puis à gauche, et il se décida à entrer. Il faisait un signe aimable de la tête à tous ceux qu'il croisait. Ces derniers le regardant de la tête aux pieds à cause de sa cigarette et de ses lunettes. Il s'arrêtait pendant un moment devant une œuvre. Passant une main dans ses cheveux, il se demanda ce qu'il foutait ici. Il n'est pas très friand de ce genre d'endroit. En réalité, Olivia le traînait souvent dans des expositions comme celle-ci. Elle passait des heures à lire les biographies des auteurs, les descriptions des œuvres les observant sous tous les angles possibles. Lui se calait souvent dans un coin en marmonnant qu'il voulait partir. Elle l'ignorait la plupart du temps, donc il se décidait à la suivre partout, la prenant par la main comme un enfant en la suppliant de le faire sortir. Puis elle cédait et ils se rendaient à son appartement pour le reste de la soirée. Il se grattait la nuque nonchalamment agacé par son subconscient qui l'avait poussé à entrer ici alors qu'il détestait tous ces artistes merdeux.

Il tournait les talons bien décidé à quitter cette exposition pour aller se bourrer la gueule dans le premier bar qu'il verrait. Puis, il aperçut cette silhouette. De longs cheveux, de belles jambes. Elle était de dos. Elle avait l'air occupée, mais de là où il se trouvait il ne pouvait pas vraiment voir ce qu'elle faisait. Il soulevait ses lunettes du bout des doigts pour mieux la voir. Son cœur manquait un battement. Bordel, qu'elle ressemblait à Olivia. Sa tenue était parfaite dans les moindres détails ; certaines choses ne changent pas. Il pouvait comprendre que certains se demandent comment une femme intelligente et élégante comme elle ai pu finir avec un homme dépravé comme lui.  Il secouait sa tête en remettant ses lunettes. Un soupir traversait ses lèvres sans qu'il n'y fasse attention. Encore son enfoiré de subconscient. Il venait de penser à elle et leurs soirées passées à New-York, donc ce dernier trouvait cela amusant de lui faire croire qu'elle était à l'autre bout de la pièce. Il commençait  se diriger vers la sortie. Puis s'arrêtait à nouveau. Ses poings se serraient alors qu'un juron traversait ses lèvres. Finalement, il revenait sur ses pas et se rapprochait d'elle. Elle parlait à un homme tenant quelque chose dans ses mains, mais en réalité, il s'en foutait de lui, il ne lui portait pas plus d'attention. Il se glissait derrière elle lorsqu'elle eut fini de parler avec l'homme. Il en était sûr c'était elle. Bordel qu'elle était belle. Elle n'avait pas changé. Son parfum avait volé jusqu'à lui. Il n'en croyait pas ses yeux. Il hésita à se pincer pendant un instant. Un tas de questions se bousculait dans son esprit ; que faisait-elle ici ? Pourquoi l'avait-elle abandonné comme une merde, il y a de ça plus de six ans ? Qu'avait-elle fait pendant toutes ces années ? Son cœur battait la chamade, il battait tellement fort que ça en était douloureux. Coinçant sa cigarette au coin de ses lèvres, un sourire idiot aux lèvres, il posait ses mains devant les yeux d'Olivia. « Devine qui c'est. » lâchait-il en tentant de masquer sa voix et de cacher son enthousiasme. Il la laissait se retourner ne pouvant se débarasser de son sourire béat. Il en avait oublié qu'elle l'avait trompé, du moins pour le moment. Il était tout simplement heureux de la revoir. Il avait toujours espéré la revoir un jour, sans réellement y croire. Une de ses mains glissait le long de son bras et venait prendre la sienne de la façon la plus naturelle qui soit pendant que l'autre guidait à nouveau sa cigarette jusqu'à ses lèvres.

_________________

i don't wanna know, who's takin' you home, and loving you so, the way i used to love you, no, i don't wanna know.
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Olivia Gilbert

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MessageSujet: Re: i miss you when i can't sleep (olivia)   Mar 27 Sep - 21:33


{ Nothing compares
No worries or cares
Regrets and mistakes
They are memories made.
Who would have known how bittersweet this would taste? }

crédits/ tumblradele.

Boston et sa rivière Charles, Boston et sa magnifique bibliothèque Kennedy. Six ans qu’elle arpentait les rues de la ville perchée sur ses dix centimètres de talon. Six ans qu’elle n’allait plus courir à Central Park. Six ans qu’elle ne voyait New York, sa ville natale, qu’à travers les tableaux qu’elle exposait dans sa galerie. Olivia était incapable de dire si cette ville lui manquait réellement ou non. Mais elle y pensait souvent, à sa vie d’avant. Sa vie de new yorkaise aguerrie était bien éloignée de la vie de working girl et femme d’un producteur connu qu’elle menait aujourd’hui mais pour autant, elle ne regrettait pas d’être partie de son berceau natal. D’avoir tout plaqué sans jamais se retourner. Le choix n’avait pas été évident, quitter celui qu’elle croyait être l’homme de sa vie n’avait pas été une mince affaire. Et aujourd’hui encore, elle y pensait, à ce choix, tous les jours sans exception. Il suffisait qu’elle croise les yeux rieurs de sa petite fille pour y penser. Pour autant, elle ne regrettait pas d’être partie, si certains jours elle se disait qu’elle avait privé sa fille de son père biologique, la vie que la famille menait aujourd’hui faisait qu’elle changeait rapidement d’avis. Jamais elle n’aurait pu offrir cette vie à Mara si elle n’avait pas quitté New York et Levi, elle en était certaine. Levi. Lui aussi, il faisait partie de ses pensées quotidiennes. qu’est ce qu’il était devenu, est ce qu’il avait refait sa vie, est ce qu’il pensait à elle, est ce qu’elle lui manquait. Et puis comme souvent, ses pensées s’envolaient dès que le futur époux de la jeune femme rentrait à la maison.

Aujourd’hui était un jour comme un autre, déposer Mara à l’école et puis aller à la galerie tout en s’arrêtant prendre son caramel machiatto chez starbucks avant. Le même chemin tous les matins. La veille, elle avait fini d’installer la nouvelle exposition temporaire de la galerie. Un jeune peintre de Boston, qu’elle avait découvert au coin d’une rue et qu’elle avait réussi à faire venir ici. La brunette en était bien fière d’ailleurs. Ce soir, il y avait l’inauguration de cette exposition et grâce au carnet d’adresse de son fiancé, nul ne doute que l’inauguration allait être un succès. Il y avait encore de nombreux détails à régler mais tout allait bien se passer. Comme d’habitude. Derniers rendez vous : réceptionner les caisses de champagnes, signer un bout de papier, il y avait un peu de mouvement dans la galerie mais rien de bien déconcentrant, jusqu’au moment où elle sentit quelqu’un s’approcher d’elle. Elle sursauta même en sentant des mains se poser sur ses yeux. Sérieusement ? Ryan ? Non. Impossible, à cette heure ci il devait être avec on ne sait quel artiste ou quel scénariste. « Devine qui c'est. ». Cette voix. Un frisson parcouru son corps. Non. Ce n’était pas possible. Pas ici. Pas maintenant. Pas dans sa galerie. Lui qui détestait ça. « Je … Levi, c’est toi ? »  Question bête, évidemment que c’était lui, cette voix, elle l’aurait reconnue entre mille. Cette voix qui avait partagé son quotidien pendant de nombreuses années, jamais elle ne pourra l’oublier. Elle se retourne alors lentement, hésitante comme si elle avait peur de se retrouver à un inconnu ou plutôt face à un fantôme de son passé. « qu’est ce que tu fais ici ? » Olivia ne savait pas trop comment réagir. Contente ? Oui au fond, elle était contente de le revoir après autant d’années. Mais d’un autre côté, si elle avait coupé tout lien avec lui, ce n’était pas pour rien et le voir ici faisait remonter une vague de questions en elle. Lorsqu’elle sentit la main de Levi venir prendre la sienne, elle s’en dégagea aussitôt. Puis regretta immédiatement son geste. C’était bizarre comme sensation, comme sentiment. Comme si elle venait de faire un bon en arrière. Six ans en arrière en l’espace que quelques secondes. Toute la confiance qu’elle avait en elle venait de s’évaporer à l’instant même où elle avait croisé le regard de Levi. « Tu sais, certaines choses n’ont pas changé, je déteste toujours autant la cigarette, d’autant plus dans un lieu public ». Pas de comment tu vas, pas de qu’est ce que tu deviens depuis le temps. Non. Juste un geste, la main d’Olivia qui attrape la cigarette de son ancien ami avant que celui-ci n’arrive à la porter à ses lèvres et l’écrase dans un cendrier sur le bureau juste à côté. Elle avait toujours détesté cette odeur de tabac et surtout ici, dans sa galerie où une grosse soirée allait se tenir dans quelques heures. Hors de question que ça sente le tabac froid. Olivia n’avait pas été des plus aimables et pour être totalement honnête, elle ne savait pas comment réagir. Elle voulait être enjouée à l’idée de revoir cet homme qu’elle avait tant aimé, mais les circonstances actuelles, cette inauguration qui la stressait, la préparation de son futur mariage, elle n’y arrivait pas.
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Levi Miller

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MessageSujet: Re: i miss you when i can't sleep (olivia)   Jeu 29 Sep - 17:17


{ I know I'm not the only one
Who regrets the things they've done
Sometimes I just feel it's only me }

crédits/ tumblradele.

Il avait toujours été un homme à femmes, mais en réalité, il n'était l'homme que d'une femme. Ceux qui le connaissaient depuis des années le savaient, jamais il n'avait aimé quelqu'un comme il avait aimé Olivia. Beaucoup le voient comme un charmeur qui cherche de la compagnie entre n'importe quelles mains féminines. C'était vrai depuis qu'elle l'avait quitté, qu'elle l'avait laissé, seul, à New-York dans leur appartement vide et froid. Leur relation n'avait jamais été simple, ils pouvaient autant s'aimer que se détester. Tyrell, son agent, aimait les comparer à des aimants. A chaque fois que le couple se séparait, le ton montait, les reproches fusaient, les portes claquaient, les cœurs se serraient, mais ils finissaient toujours par revenir l'un vers l'autre., comme si c'était inévitable, comme s'ils ne pouvaient se passer l'un de l'autre. La relation qu'il avait entretenue avec Liv avait été la plus éprouvante de sa vie. Il n'arrivait pas à passer à autre chose, c'était comme si sa vie s'était arrêtée au moment où elle avait décidé de le quitter. Il ne cessait de penser à elle, à New-York, à ce qu'il aurait du faire, ce qu'il aurait du éviter de faire aussi peut-être. Il restait comme bloqué dans cette période de sa vie se laissant ronger par les remords et les regrets. Il ne comptait plus le nombre de personnes qui lui avaient dit de tourner la page ; comme si c'était simple. La page était en réalité très dure à tourner, voire même impossible pour lui. Les jours passaient, et il ne cessait de se demander comment les choses se seraient déroulées si elle n'était pas partie. Souvent, il s'était dit qu'il avait manqué ce moment de la vie qui change tout, qui fait que tout va mieux, qui vous ouvre les yeux. Il se demandait souvent si les choses se devaient d'être comme ça, ou s'il avait tout foiré et que le navire avait coulé par sa faute. Il ne le saura jamais. Autant vous dire que son cœur loupait plusieurs battements lorsqu'il pensa reconnaître sa silhouette. Dans une foule de femmes, il ne verrait qu'elle, il la reconnaîtrait de dos parmi mille autres. Ses cheveux, son allure. Pendant un instant, il croyait rêver, mais plus il se rapprochait d'elle, plus il savait. Il posait délicatement ses mains devant ses yeux la faisant sursauter au passage. Il n'avait pas vraiment réfléchi en faisant ça. Sans même enlever ses mains de son visage, elle reconnu sa voix. Il ne pouvait s'empêcher de sourire alors qu'elle se retournait. « Votre humble serviteur lui-même. » répondait-il en faisant la révérence devant elle en quittant ses lunettes de soleil. Elle n'avait pas changé. Il plongeait son regard dans le sien ne quittant pas son sourire béat ou du moins ne pouvant pas l'enlever. Jamais il n'aurait pensé la recroiser à Boston, pas une seule seconde et pourtant, elle se tenait là, devant lui. « Tu es ravissante. » soufflait-il en penchant la tête sur le côté. Il mourait d'envie d'écarter cette mèche de cheveux qui tombait sur son visage. C'était comme s'ils ne s'étaient jamais quittés, il n'avait pas l'impression que cela faisait plus de six ans qu'ils ne s'étaient pas vus.

Elle lui demandait alors ce qu'il faisait ici. Il passait une main dans ses cheveux en riant doucement. « Tu sais que je suis un passionné d'expositions de ce genre, voyons. Et toi, tu bosses ici ? » Il avait bien du passé une quinzaine de fois devant cet endroit en quatre mois. Puis il avait tracé sa route, alors qu'elle était là, juste là, devant ses tableaux. Elle avait toujours été passionnée par tout ce qui touchait à l'art, c'était une des choses qui lui avait plu chez elle. Son côté artiste. Après avoir caché ses yeux, ses mains avaient naturellement glissées jusqu'à ses épaules puis l'une d'entre elle descendait jusqu'à la main de la jeune femme. Ses sourcils se fronçaient légèrement lorsqu'elle s'échappa brusquement de son emprise. Elle semblait sur la défensive, elle ne semblait pas si heureuse que ça de le voir ce qui lui arrachait un pincement au cœur. Il n'insistait pas, ce qu'il aurait fait six ans auparavant. Il l'aurait même sûrement enlacé et embrassé malgré le fait qu'elle le repousse, mais cette fois-ci, il plongeait ses mains dans ses poches. Elle lui avait tellement manqué ; il prenait sur lui. Puis elle lui faisait une remarque quant au fait de fumer dans un lieu public. Alors qu'il allait porter sa ciagerette à ses lèvres, elle s'en emparait et l'écrasait dans un cendrier un peu plus loin. Il se mordait la lèvre et ne pouvait s'empêcher plus longtemps de sourire. Il la reconnaissait bien là. « Tu ne sais pas à quel point ça m'a manqué, toi, énervée contre moi. » déclarait-il en cherchant son regard. Ils s'étaient disputés maintes et maintes fois dans le passé. Pour lui, c'était la preuve que ce qu'ils avaient comptait réellement. On ne se dispute pas quand on s'en fout. Ils avaient connu beaucoup de hauts et de bas -malheureusement on se souvient toujours plus des bas-, ils se sont déchirés, il l'avait fait pleurer, elle lui avait dit des choses qu'elle avait par la suite regretté, mais ils s'étaient avant tout aimés. Il la sentait mal à l'aise et ça le mettait mal à l'aise également. Elle ne lui avait même pas demandé comment il allait s'empressant plutôt de lui voler sa cigarette. Il toussotait avant d'ajouter sur un ton ironique et comme s'il lui répondait : « Je vais bien, merci, et toi ? » Il suspendait ses lunettes de soleil au col de son tee-shirt sans la lâcher du regard. Puis son regard flottait autour d'eux avant qu'il ne prenne son courage à deux mains et se lance. Plongeant son regard dans le sien, il attrapa à nouveau sa main, faisant mine de partir en la tirant vers lui. « Viens, on va boire un verre. On en a pas pour longtemps. Tu n'as pas le droit de me le refuser. » Comme un enfant faisant un caprice, il essayait de l'emmener avec lui. Puis en serrant sa main, il sentait comme un anneau sous ses doigts. Il s'arrêtait et son regard se baissait sur leurs mains enlacées. Il y eu un moment de flottement où il ne sut pas quoi faire ou quoi dire. Il se contentait de fixer l'anneau et priant pour que ça ne soit pas ce qu'il pensait.

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